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Asia Shcherbakova 00:00 Et puis, on va mettre sur

Sarah 00:30 Je suis toujours à l’affût de toutes les informations, les explications et aussi les publications qui concernent tout ce qui touche autour du mouvement. Et donc dès que j’ai vu votre annonce, dès que j’ai vu l’annonce de Baseworks, en fait, ça m’a tout de suite attiré, surtout sur la partie qui parlait du lien entre la neurosciences et le mouvement, c’était ça que je cherchais. Il y a un lien avec mon travail, quand même, parce que, en fait, je donne des cours de gymnastique douce. C’est précisément dédié aux personnes en situation de handicap physique. Alors, c’est pour ça que je suis toujours à l’affût d’explication de choses pour adapter les cours de façon à ce que ce soit adapté à toutes les personnes et que ça soit fait de façon sécuritaire. Donc dès que j’ai vu l’annonce, j’ai trouvé que ça allait répondre parfaitement à mes besoin pour alimenter, nourrir mes activités et les faire en fait toujours de mieux en mieux.

Asia Shcherbakova 01:46 C’était plus pour votre travail que pour votre pratique?

Sarah 01:55 Mais en même temps mon travail et ma vie personnelle sont liées puisque j’ai choisi mon travail parce que j’aime ça. Donc moi-même, personnellement, je suis vraiment passionnée par le mouvement et les possibilités infinies de résoudre des situations par le mouvement des personnes, de nous tous, de tout le monde en fait. Je trouve qu’il y a un lien vraiment entre toute notre coordination physique mais aussi toute notre coordination mentale, comme tout est lié en fait. Quand on est bloqués physiquement, on est bloqués aussi dans le mental et vice-versa, d’après moi. Et j’ai toujours remarqué ça aussi avec les personnes en travaillant en groupe. C’est comme si on faisait nos recherches ensemble puisque on continue de se nourrir sur ce qu’on apprend et tout. Et on a vraiment remarqué que chaque fois qu’on débloque quelque chose, une sensation, blocage physique, on débloque aussi des capacités intellectuels aussi, puisqu’on continue d’avancer. C’est donc que c’est lié avec ma pratique et mon travail. Ce que je recherche pour moi, je l’inclue à ce que je recherche aussi pour les autres personnes avec qui je travaille. C’est coupé? Non, c’est pas? - J’ai aussi une formation comme masseau thérapeute que j’ai fait à Kiné Concept à Montréal et je suis membre de la Fédération des masseaux thérapeutes, donc de la FQM. Et le massage que je pratique, c’est le massage californien. J’intègre beaucoup de ce que je comprends aussi dans l’auto-massage, le massage, aux formations aussi que je donne en gymnastique douce. Et depuis que j’ai commencé à faire le base-works, j’intègre déjà des choses de ce que j’ai appris avec mon groupe. Et ça commence déjà à faire progresser les pratiques.

Asia Shcherbakova 04:29 Par exemple, quelle technique est-ce que vous utilisez?

Sarah 04:34 C’est surtout, vous voulez dire dans ce que l’on fait dans ma gymnastique douce, ou ce que j’ai appris avec le Baseworks et que j’ai intégré?

Asia Shcherbakova 04:43 Les techniques qui prendent le Baseworks, c’est vraiment tout ce qui touche au micro-mouvement.

Sarah 04:50 Et dès que j’ai compris la différence entre les macro-mouvements et les micro-mouvements, c’est la première fois que je découvrais ça avec votre formation. Et en fin de compte, mon cours est le lundi, donc dès le lendemain, j’ai commencé à parler avec le groupe de cette différence entre les macro-mouvements, les micro-mouvements, le rôle de chacun. Et on a commencé tout de suite à mettre en pratique, à inclure en fait les micro-mouvements pour améliorer les postures, ou la tenue des postures qu’on faisait ensemble. Les membres avec qui je travaille, ils sont forcément, la plupart du temps, installés dans un fauteuil motorisé ou un fauteuil manuel. Ils sont installés dans ce fauteuil toute la journée, leur vie là. Donc ils deviennent vraiment fusionnels avec le fauteuil. Donc parfois, et selon leurs conditions, ils vont comme… Leur membre vont épouser la forme du fauteuil. Et on parle beaucoup avec les membres de tout ce qui est la proprioception, bien sûr, toutes les sortes de sceptions et on a parlé aussi beaucoup de la noci sceptions, la sensation comme on va dire ce sens qui nous permet de détecter comme ce qui est nocif pour nous ou la douleur pour ceux qui peuvent la ressentir. Mais beaucoup de personnes avec qui je travaille ne sentent même plus la douleur puisqu’ils sont vraiment comme dans leur mouvement et dans leur inconfort de toute la journée à la journée longue donc leur corps comme ce contracte et puis tient des positions qui déforment encore plus l’alignement. Et en fait, on a commencé juste quelques petites choses comme… C’est ça, relâcher les épaules, dégager la tête. Et forcément, je ne pouvais pas aller mettre le poids dans le talon, mais on peut quand même essayer d’aller le mettre le poids dans l’arrière du corps, en fin de compte, on est installé sur notre photoil, et finalement ça devient les esquios, notre appui dans le corps. Et on a aussi essayé comme ce que, avec le fait d’écarter les doigts et tout, et tous les membres l’ont fait avec une très belle réceptivité, et juste ce simple fait d’essayer comme de changer des mini-mini-chose dans notre corps, pendant qu’on travaille ou même durant la journée, permet déjà de se dégager tout simplement d’une situation déjà complexe dans laquelle on est figé. J’ai donc pu observer très rapidement les bénéfices comme ça. Mais par la suite, on a même allé plus loin, puisque chaque semaine, on revenait avec des situations dans quoi, dans la vie, de tous les jours, ça pouvait nous être utiles. Et pour chaque personne, je continue puisque ça vous intéresse. Parce qu’on a remarqué que, moi, à personnellement, j’ai remarqué que Baseworks est travaillée comme dans le reste de ma vie, dans des situations quotidiennes, certaines que je vous avais déjà partagées, d’autres que j’ai pu observer comme dans l’organisation de notre corps, quand on fait un mouvement, quand on vient pour attraper des assiettes dans un placard ou bien. Tout ce que l’on fait et la façon dont on se tourne, là ça devient des macro-mouvements, pour changer de position ou bien. À ce moment-là, on va voir que notre corps s’organise différemment. Et si on a conscience de tout ce qu’on fait, ça peut nous aider à faire en sorte que notre corps s’organise encore mieux pour ces actions. Donc là, pour exemple, les devoirs que moi, j’ai donné en gros, c’était comme chacun puisse prendre une situation qui est comme la plus malaisante dans des choses de la vie quotidienne. Et pour certains, c’était de faire le lavage, d’aller sortir comme du linge. Pour d’autres personnes, c’était de passer la moppe. Chaque un est allé chercher comme une situation dans sa vie personnelle pour vérifier s’il y avait une évolution, si ils utilisaient les micro-mouvements, pendant qu’ils étaient obligés de faire cette tâche, qui parfois reste pénible, ou quand on doit rester dans une posture longtemps, et puis qu’elle devient pénible, à ce moment-là, on pouvait utiliser ces mouvements-là pour la rendre plus fluide aussi. Alors, il y a eu de très bonnes réponses des changements pour chacun d’entre eux. Je ne vous dirais pas toutes les détails aujourd’hui, mais c’est là que j’ai commencé à le pratiquer.

Asia Shcherbakova 09:50

  • Et concrètement, qui a changé? Je comprends que vous êtes plus de conscience que vous vous faites, mais vous pouvez vous décrire, describe, les changements dans votre mouvement.

Sarah 10:18 Dans mon mouvement à moi, oui, les changements. Oui, moi c’est vraiment, donc vraiment tout, en fait c’est le fait de penser à où est-ce que je vais mettre le poids de mon corps quand je J’y pense à chaque fois, je me remets dans la position, avec le poids dans l’italon, et puis j’irai équilibre mon corps. Donc ça, ça a changé. Moi vraiment, j’ai commencé à prendre l’habitude de baisser les épaules plusieurs fois pendant ma marche aussi, tout simplement. Et puis, je m’amuse beaucoup avec “spread the fingers” dans des moments de la journée. Vous dites “spread the fingers” tellement que je l’ai intégré en anglais, alors que je suis pas anglophone, mais j’y pense tout dans ma journée et tout. Donc concrètement, je fais ces petits micro-mouements plusieurs fois par jour dans ma journée. Et j’ai remarqué, je pense aussi que Bézo, pour moi sauver la vie, pour ne pas tomber, glisser dans la glace la semaine dernière en fait. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais en temps normal, je serais forcément tombée en arrière en fait. Et je crois que je me suis récupérée vraiment avec cette histoire de poids du corps et je pense que le quart de seconde qui a nécessité pour que je me rattrape, c’était vraiment parce que j’étais pleinement consciente de ma posture pendant la marche en fait. Donc c’est comme ça que je peux l’observer tous les jours. Oui.

Asia Shcherbakova 12:00 Ok. Et pour vous écrire l’expérience de la pratique Baseworks, dans une science, en personne, qu’est-ce que nous faisons en Baseworks?

Sarah 12:13 Oui. On va faire un enchaînement, il va y avoir comme plusieurs postures, comme… Donc il va y avoir plusieurs postures, mais ce qui compte le plus, c’est pas la quantité des postures que l’on va enchaîner. On peut faire un base-works pour 15 minutes, ou un base-works pour 30 minutes, ou un base-works pour une heure. Mais lorsqu’on fait les pratiques ensemble, on a pu voir quand même un ensemble de postures. Et le principe, c’est quand même surtout la façon dont on va entrer dans la posture. Et je fais comme une petite parenthèse pour dire que pour moi, Bezware, c’est la première approche qui, pour la première fois, me montre comment entrer dans la posture et comment m’installer dans la posture et comment faire tenir un exercice dans la posture et puis ensuite comment ressortir de la posture. Et c’est la première approche réellement qui nous apprend à… En fait, avant… Ah oui, c’est ça, je vais… Ça vient maintenant, comme ça a tendé, je vais le dire. C’est la première fois que je peux… C’est la première approche qui nous permet de comprendre, en fait, le mouvement que l’on va faire avant de le faire, pendant qu’on le fait et après qu’on les réalise. Donc avant la mise en mouvement, pendant la mise en mouvement et après la mise en mouvement. Donc le fait de prendre conscience dans ces trois étapes de nos postures. Donc durant une séance, on va analyser les postures ensemble et on va les réaliser ensemble et on va pouvoir faire un enchaînement avec des transitions de l’une à l’autre. Tout en faisant attention, fait que de la façon… Parce que tout est détaillé, ce n’est pas juste de faire attention ou d’être sécuritaire ou comme dans d’autres approches, on va nous dire qu’il faut faire attention à ne pas se blesser. Alors qu’avec Basework, c’est vraiment beaucoup plus détaillé. Même les angles sont calculés, c’est ce que j’ai trouvé, c’est ce qui se démarque par rapport aux autres approches. Toutes les angles de chaque posture ont été vraiment décortiquées scientifiquement et précisément. On va pouvoir les reproduire vraiment à l’échelle exacte. on va être suivi et entouré par Asya et Patrick, qui vont pouvoir venir autour de nous et nous faire réaliser si le mouvement est bien effectué, si la posture est dans le bon angle en fait. Principalement, c’est ça. Voilà, pour ça, je ne sais pas si tu as rien dit.

Asia Shcherbakova 15:37 Est-ce que c’est difficile de faire Baseworks?

Sarah 15:43 Je pense que c’est difficile, je vais recommencer parce que… Je pense en fait qu’on peut faire Baseworks à plusieurs niveaux. Je pense que si j’ai réussi à intégrer des pratiques de Baseworks avec des personnes qui sont en situation de handicap physique dans le cadre d’une gymnastique douce. Ça veut dire que c’est possible de l’adapter. Mais à l’extrême opposée, je pense que c’est très possible de faire un base-works très avancé et d’avoir une séance très soutenue d’entraînement avec base-works et de pouvoir avoir des courbatures, si c’est ça que je souhaite, parce qu’il y a des gens qui souhaitent ça. Donc je pense qu’on doit tous être capable de pouvoir l’adapter à tout niveau, en fait, dépendamment de l’intensité qu’on va mettre dans la résistance que l’on va mettre une fois qu’on est entré dans la posture et qu’on vient placer comme la distribution actifs pour de notre force et de nos déplacements. Après, il y a une sorte de résistance qu’on va opposer entre les certains mouvements choisis, mais il est possible de réguler cette résistance selon notre niveau de notre forme physique, tout simplement, mais aussi la fatigue notre niveau d’énergie du jour, la fatigue du jour, selon qu’on est une blessure ou pas, il y a vraiment moyen de l’adapter exactement au niveau de chacun, en fait. Donc, difficile si on veut, et puis pas difficile si on ne le veut pas, je crois.

Asia Shcherbakova 17:43 -Le type d’attention que nous utilisons dans BASEWORKS nous faisons beaucoup de choses à la même temps. Vous pouvez vous décrire votre expérience avec ça et est-ce que cet aspect déficit?

Sarah 18:04 Le fait qu’on doit penser à plusieurs choses en même temps, quand on pratique, c’est précisément la pratique effectivement. Elle est difficile à expliquer, la pratique pourtant. En fait, c’est vraiment ça. C’est la mixité des mouvements en même temps. Donc, on s’y habite très rapidement. Parce que dans les premières fois, effectivement, on va penser à un ou deux. Mais surtout quand on fait dans les leçons l’abs où on est tous ensemble, c’est un peu plus facile de se regarder les uns et les autres de penser à chaque mouvement. Et c’est parfois dans ma situation, j’ai eu dans les pratiques, j’ai eu de la misère à savoir quand est-ce que c’était le temps de détendre, d’être détendue, ou quand est-ce que c’était le temps d’activer la résistance en fait. Donc peut-être qu’il me faudra encore un petit peu de pratique surtout et de réflexes pour me rappeler que c’est maintenant qu’il faut entrer en résistance on va dire mais oui c’est tout à fait c’est ça qui fait en sorte que la pratique de Baseworks en fait devient efficace pour notre corps et pour notre mental puisqu’elle vient chercher les connexions avec notre système nerveux central, expressément parce qu’on a activé en même temps toutes ces clés, j’ai envie de dire. Oui c’est ça, et c’est ça qui fait que ça fonctionne, parce que si on oublie peut-être peut-être une clé ou une autre clé, peut-être qu’on ne sera pas du tout dans la même efficacité dans nos mouvements. Mais bon, il y a des gens qui font ça depuis 20 ans, d’autres qui commencent sous juste, donc je pense qu’il suffit de pratiquer régulièrement et que ça peut vraiment devenir des réflexes, en fait.

Asia Shcherbakova 20:21

  • Et combien de seances se prend pour comprendre la tâche?

Sarah 20:37 Ce que nous voulons faire? - Oui, pour moi, je trouve que ce qui était vraiment parfait, c’est vraiment de le faire vraiment comme dans une formation, session, comme j’ai eu la chance de le faire là, pendant deux mois et demi avec une régularité dans la fréquence des pratiques. C’est ça qui fait que j’ai pu assimiler parce que donc il y a tout un côté théorique et il y a tout un volet pratique et je pense que c’est hyper intéressant que ça soit fait dans une courte période comme ça. Je suis sûre que deux mois, trois mois, c’est vraiment ce qui est nécessaire pour faire une assimilation de la base en fait. J’ai beaucoup aimé, moi, le fait d’avoir que les cours théoriques respectent les plusieurs formes d’apprentissage des gens, que ce soit le visuel, l’audio, puisque on peut entendre l’enregistrement, on peut voir aussi des visuels très clairs chaque posture et comment elle se font et les lectures et toutes les lectures en fait donc toute personne n’a qui soit qui préfère être en tout cas qui est un type d’apprentissage audio visuel ou bien qui est anesthésique va trouver son compte dans cette formation puisque

Asia Shcherbakova 22:06 tout est tout est pensé pour ça en fait donc ça je trouve ça excellent merci et si vous - Vous deviez décrir “basworks”.

Patrick Oancia 22:19

  • Est-ce que c’est la plus importante?

Asia Shcherbakova 22:20

  • Oui, je vais vous demander deux questions. - Ok. - Si vous deviez décrir “basworks” à un ami qui n’a jamais entendu parler, que diriez-vous?

Sarah 22:33

  • Oui, je dirais que “basworks” c’est une approche qui nous permet vraiment de prendre conscience des mouvements. J’expliquerai que c’est pas facile à expliquer, je vais couper ici pour ça. En plus, j’ai expliqué ça à une amie vraiment dans un brunch hier ou à ventière, donc je vais y arriver. Je refais. Donc, Baseworks, c’est vraiment une approche de pratique physique qui nous permet vraiment de prendre conscience de chacun des mouvements et qui tient compte en fait du lien entre du système nerveux central et nos muscles et leurs dynamiques. Et voilà, allez-y, allez faire du base-works.

Asia Shcherbakova 23:40 Merci. Et la dernière question.

Patrick Oancia 23:43

  • Is that the question you really want to ask?

Asia Shcherbakova 23:45

  • Yeah, yeah. - I know, I just want to ask this. - Is that the one you really want to ask? - Yeah, I think so, yeah. Comment avez-vous vécu la combinaison entre la primaire, les sciences en personne?

Sarah 23:58 Oui, oui, oui. Très bien, en fait, c’était vraiment la 90 % du temps. Toute la formation, ça s’est super bien passé. C’est moi, c’est juste cette semaine que j’ai eu moins de temps pour remplir mes segments. Mais en fait, c’est le temps qui est prévu pour chaque segment. selon moi est vraiment le temps idéal. Ça s’est très bien fait. Donc les devoirs nous sont donnés comme semaine après semaine. Et on sait quel sèquement on va devoir traverser. Et c’est très faisable, dans le temps qui nous est imparti. Oui.

Asia Shcherbakova 24:45

  • Merci. Je pense que c’est tout. - C’est ça. Bon courage pour le montage. Merci beaucoup. - Vous avez vraiment pensé sur cette question sur les choses qui ne parlent maintenant de cette…

Sarah 25:36

  • Ah oui, j’y ai pensé, oui, oui, j’y ai pensé ce matin. J’y ai pensé pendant qu’on pratiquait. Mais j’y pense souvent puisque, puisque, comme je vous dis, chaque lundi, je reparle de notre activité, de la veille, en fait, à mon groupe. Donc, et c’est souvent que je fais l’exercice d’essayer d’expliquer ce qu’est baisseur, ce qui n’est pas facile à expliquer. Mais peut-être que je l’ai… Oui, des fois, j’ai fait des raccourcis et c’est moins clair.